Quelques histoires d'intégration de ressortissants chinois en France

                 French.xinhuanet.com | Publié le 2017-04-07 à 16:40


(Photo fournie par Nana)

NANA: TRES FIERE D'AIDER SES COMPATRIOTES

En 2012, lorsque Zhao Ming a ouvert son premier restaurant dans sa vie, Nana, une jeune fille d'origine de la province du Yunnan (sud-ouest), faisait ses études dans une université parisienne.

Nana, qui vit dans le XIIIe arrondissement de Paris, travaille à l'Hôpital universitaire Pitié-Salpêtrière, l'un des plus grands hôpitaux publics de France, en tant que médecin aux urgences.

Diplômée de l'Université de médecine de Kunming (sud-ouest) en 2008, Nana est venue en 2009 étudier à l'Université de Paris VI. Après des années d'études, elle a obtenu son doctorat en médecine et un certificat professionnel pour travailler en France.

Au début, les patients et ses collègues n'avaient pas beaucoup confiance en elle. "Pour m'intégrer dans la société française, je continue d'apprendre les connaissances professionnelles. En même temps, j'apprends sérieusement le français, parce que la confiance vient de la communication et de la compréhension", dit Nana, ajoutant : "Je respecte les principes et la culture français, tout en maintenant la tradition chinoise, car on ne peut pas avoir le respect des autres sans son identité culturelle originelle".

Dans sa vie professionnelle, Nana constate que les barrières linguistiques et culturelles constituent un gros problème pour les ressortissants chinois. "Pour la première génération d'immigrés en France, la plupart d'entre eux ne peuvent pas communiquer avec les médecins sans un interprète. S'il tombe sur un interprète irresponsable, là, il aura beaucoup de problèmes", confie Nana.

Alors Nana a proposé à l'hôpital d'établir une "clinique chinoise". En septembre 2015, l'établissement a ouvert cette antenne dont la responsabilité est assumée par Nana, qui reçoit les patients chinois deux jour par semaine.

"J'espère que je peux aider les ressortissants chinois à tirer parti des ressources médicales abondantes en France", avoue Nana, affirmant qu'en fournissant des services médicaux à ses compatriotes, elle se sent "très fière".

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Quelques histoires d'intégration de ressortissants chinois en France

Publié le 2017-04-07 à 16:40 | french.xinhuanet.com


(Photo fournie par Nana)

NANA: TRES FIERE D'AIDER SES COMPATRIOTES

En 2012, lorsque Zhao Ming a ouvert son premier restaurant dans sa vie, Nana, une jeune fille d'origine de la province du Yunnan (sud-ouest), faisait ses études dans une université parisienne.

Nana, qui vit dans le XIIIe arrondissement de Paris, travaille à l'Hôpital universitaire Pitié-Salpêtrière, l'un des plus grands hôpitaux publics de France, en tant que médecin aux urgences.

Diplômée de l'Université de médecine de Kunming (sud-ouest) en 2008, Nana est venue en 2009 étudier à l'Université de Paris VI. Après des années d'études, elle a obtenu son doctorat en médecine et un certificat professionnel pour travailler en France.

Au début, les patients et ses collègues n'avaient pas beaucoup confiance en elle. "Pour m'intégrer dans la société française, je continue d'apprendre les connaissances professionnelles. En même temps, j'apprends sérieusement le français, parce que la confiance vient de la communication et de la compréhension", dit Nana, ajoutant : "Je respecte les principes et la culture français, tout en maintenant la tradition chinoise, car on ne peut pas avoir le respect des autres sans son identité culturelle originelle".

Dans sa vie professionnelle, Nana constate que les barrières linguistiques et culturelles constituent un gros problème pour les ressortissants chinois. "Pour la première génération d'immigrés en France, la plupart d'entre eux ne peuvent pas communiquer avec les médecins sans un interprète. S'il tombe sur un interprète irresponsable, là, il aura beaucoup de problèmes", confie Nana.

Alors Nana a proposé à l'hôpital d'établir une "clinique chinoise". En septembre 2015, l'établissement a ouvert cette antenne dont la responsabilité est assumée par Nana, qui reçoit les patients chinois deux jour par semaine.

"J'espère que je peux aider les ressortissants chinois à tirer parti des ressources médicales abondantes en France", avoue Nana, affirmant qu'en fournissant des services médicaux à ses compatriotes, elle se sent "très fière".

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