TOKYO, 24 juin (Xinhua) -- Cinq grands partis d'opposition japonais ont réitéré mercredi leur demande visant à ce que le Parlement examine de manière approfondie le scandale lié à des vidéos diffamatoires impliquant la Première ministre, Sanae Takaichi, et son équipe de campagne, après la publication d'informations selon lesquelles l'un des secrétaires de Mme Takaichi aurait participé à la création et à la diffusion de vidéos diffamatoires visant des candidats rivaux pendant les campagnes électorales, ont rapporté les médias locaux.
Selon l'agence Jiji Press, les partis d'opposition ont demandé que le secrétaire en question comparaisse devant les députés en tant que témoin non assermenté, que la commission du budget de la Chambre des représentants organise des délibérations poussées sur ce scandale, et que les dirigeants des partis politiques tiennent un débat sur cette affaire en juillet.
Les cinq partis d'opposition sont l'Alliance centriste pour la réforme, le Parti démocratique pour le peuple, le Sanseito, le Parti communiste japonais et Team Mirai.
Leurs demandes ont été transmises à Hiroshi Kajiyama, responsable des affaires parlementaires du Parti libéral-démocrate au pouvoir, précise l'article. Fin
