WASHINGTON, 14 avril (Xinhua) -- Le vice-président des Etats-Unis JD Vance a déclaré mardi qu'il tentera d'obtenir un "accord de grande envergure" avec l'Iran, alors qu'il devrait mener de nouvelles négociations en face-à-face entre Washington et Téhéran, lesquelles, selon le président américain Donald Trump, pourraient avoir lieu dans le courant de cette semaine au Pakistan.
Toutes les parties présentes à la table des négociations à Islamabad "voulaient conclure un accord" malgré des décennies de "méfiance" profonde entre les deux pays, a indiqué M. Vance lors d'un événement dans l'Etat de Géorgie, dans le sud des Etats-Unis. Il a mené samedi les pourparlers de 21 heures avec les Iraniens au Pakistan.
"(M.) Trump ne veut pas conclure un accord mineur. Il veut conclure un accord de grande envergure", a déclaré M. Vance à son auditoire, ajoutant que la politique de M. Trump est que l'Iran "ne dispose pas d'arme nucléaire".
Outre le vice-président, l'envoyé spécial de M. Trump, Steve Witkoff, et son gendre, Jared Kushner, devraient également assister à une éventuelle deuxième réunion, a rapporté mardi la chaîne américaine d'information CNN, citant des sources proches du dossier.
"De futures discussions sont à l'étude, mais rien n'a été programmé pour l'instant", a confié un responsable américain à CNN.
M. Trump a assuré mardi au journal américain New York Post qu'un nouveau cycle de pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran "pourrait avoir lieu au cours des deux prochains jours" au Pakistan.
"Il pourrait se passer quelque chose au cours des deux prochains jours, et nous sommes plutôt enclins à nous y rendre", a confirmé M. Trump à propos des pourparlers lors d'un entretien téléphonique.
Il a affirmé lundi que le point d'achoppement dans les négociations avec l'Iran "concerne le nucléaire" et qu'une priorité pour les Etats-Unis est de récupérer l'uranium enrichi de l'Iran.
Washington a proposé une suspension de 20 ans des activités nucléaires de l'Iran, à laquelle Téhéran a répondu par une contre-proposition de gel de son programme nucléaire pour une durée maximale de cinq ans lors de leur première série de pourparlers, a rapporté lundi le quotidien américain The New York Times. Fin
