TEHERAN, 28 février (Xinhua) -- Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré jeudi que son pays n'excluait pas la possibilité de tenir des négociations sur son programme nucléaire, mais ne "céderait pas aux intimidations".
Il a fait ces remarques lors d'une réunion avec les directeurs des organes de l'Etat dans la province de Téhéran. "Nous ne devrions pas avoir peur des sanctions et des pressions", a déclaré M. Pezeshkian. "Certains disent que nous n'avons pas d'autre choix que de nous asseoir et de négocier (avec les Etats-Unis). Nous n'avons pas dit que nous n'étions pas censés négocier, mais nous ne sommes pas censés céder aux intimidations."
"Ils ne peuvent pas imposer et intensifier toutes sortes de sanctions contre nous et dire 'on s'assoit ensemble pour discuter et négocier'. Nous avons un proverbe qui dit 'prouvez d'abord votre fraternité, puis réclamez (les héritages)'."
Le président américain Donald Trump a pris une mesure exécutive au début du mois pour rétablir la campagne de "pression maximale" contre l'Iran, visant à empêcher l'Iran d'obtenir, selon lui, des armes nucléaires.
Washington a depuis imposé deux séries de sanctions à des dizaines de personnes, d'entreprises et de courtiers, accusés d'avoir facilité l'envoi de millions de barils de pétrole brut iranien. Fin
