HANGZHOU, 13 janvier (Xinhua) -- Les détachements japonais de guerre bactériologique durant la Seconde Guerre mondiale ont non seulement commis des crimes contre les Chinois, mais ont également tenté de mener une guerre biologique en Asie du Sud-Est, ont déclaré des chercheurs lors d'un séminaire qui s'est tenu de vendredi à dimanche.
L'expert singapourien, Lim Shao Bin, et Wang Xuan, de l'Association d'histoire du Zhejiang, ont présenté les résultats de 11 documents précédemment divulgués. En analysant ces documents, ils ont révélé les activités de la troupe japonaise de guerre biologique, l'Unité Oka 9420, déployée en Asie du Sud-Est.
L'Unité Oka 9420 a établi son siège à Singapour pendant la Seconde Guerre mondiale et a créé des antennes dans d'autres régions d'Asie du Sud-Est, notamment en Thaïlande et en Indonésie. L'unité a détruit une grande quantité d'équipements et de matériels après la capitulation inconditionnelle du Japon en 1945, et de nombreux membres ont caché leur identité, a déclaré M. Lim.
Gong Wenjing, chercheuse sur la guerre bactériologique japonaise à l'Académie des sciences sociales de Harbin, a déclaré que la recherche conjointe des chercheurs chinois et singapouriens contribuait à l'étude de l'histoire de l'unité Oka 9420.
M. Lim est rédacteur en chef du Ee Hoe Hean Club, un club de la communauté chinoise basé à Singapour, dont l'histoire remonte à plus de 100 ans. Il s'est consacré à la collecte de documents historiques sur l'agression japonaise et a récemment fait don d'une série de ses collections à un musée du Zhejiang.
Le séminaire, centré sur l'histoire des soins médicaux pendant la guerre de résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise, s'est tenu à Hangzhou, dans la province chinoise du Zhejiang (est). Fin
