L'enquête des services de renseignement sur les origines du SRAS-CoV-2 ne se terminera probablement pas par un résultat fiable (médias)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-11 à 10:21

NEW YORK, 10 août (Xinhua) -- L'enquête de 90 jours sur les origines du SRAS-CoV-2, ordonnée par le président américain Joe Biden, devrait s'achever en grande partie là où elle a commencé, sans que l'on ait une grande confiance dans la façon dont le nouveau coronavirus est apparu, a rapporté mardi le portail d'information américain The Olympian.

Lorsqu'elle a commencé, les agences de renseignement ne s'attendaient pas à ce qu'elle se termine par une "évaluation de confiance élevée", un terme qu'elles utilisent pour décrire leur niveau de confiance dans l'analyse effectuée. Par exemple, la CIA avait "jugé avec une grande confiance" une évaluation d'octobre 2002 selon laquelle l'Irak disposait d'armes de destruction massive avant la guerre impopulaire menée par les Etats-Unis en Irak.

En ce qui concerne la prochaine évaluation, à quelques semaines de l'échéance fixée par le président, cette opinion n'a pas changé, ont déclaré plusieurs responsables gouvernementaux sous couvert d'anonymat.

Les 17 agences de renseignement qui procèdent à cette enquête coordonnée par l'Office du directeur national des reignements ne devraient pas parvenir à des conclusions radicalement différentes de celles qu'elles avaient obtenues en mai, ont-ils ajouté. Fin

 
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L'enquête des services de renseignement sur les origines du SRAS-CoV-2 ne se terminera probablement pas par un résultat fiable (médias)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-11 à 10:21

NEW YORK, 10 août (Xinhua) -- L'enquête de 90 jours sur les origines du SRAS-CoV-2, ordonnée par le président américain Joe Biden, devrait s'achever en grande partie là où elle a commencé, sans que l'on ait une grande confiance dans la façon dont le nouveau coronavirus est apparu, a rapporté mardi le portail d'information américain The Olympian.

Lorsqu'elle a commencé, les agences de renseignement ne s'attendaient pas à ce qu'elle se termine par une "évaluation de confiance élevée", un terme qu'elles utilisent pour décrire leur niveau de confiance dans l'analyse effectuée. Par exemple, la CIA avait "jugé avec une grande confiance" une évaluation d'octobre 2002 selon laquelle l'Irak disposait d'armes de destruction massive avant la guerre impopulaire menée par les Etats-Unis en Irak.

En ce qui concerne la prochaine évaluation, à quelques semaines de l'échéance fixée par le président, cette opinion n'a pas changé, ont déclaré plusieurs responsables gouvernementaux sous couvert d'anonymat.

Les 17 agences de renseignement qui procèdent à cette enquête coordonnée par l'Office du directeur national des reignements ne devraient pas parvenir à des conclusions radicalement différentes de celles qu'elles avaient obtenues en mai, ont-ils ajouté. Fin

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