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La fin de l'occupation israélienne de la Palestine est la condition fondamentale de la paix au Moyen-Orient, selon le chef de la Ligue arabe

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-15 à 01:36

LE CAIRE, 14 septembre (Xinhua) -- Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit, a souligné lundi que les récents développements régionaux n'auraient pas d'impact sur le consensus arabe au sujet du caractère inéluctable de la fin de l'occupation israélienne des territoires palestiniens comme condition essentielle pour parvenir à une justice et à une paix globales au Moyen-Orient.

Evoquant le destin d'un projet palestinien de condamnation de l'accord de paix entre les Emirats arabes unis et Israël, qui n'a pas permis de dégager un consensus au sein des ministres arabes des Affaires étrangères lors de la réunion de la Ligue arabe de mercredi dernier, M. Aboul-Gheit a rappelé lors d'un point de presse que "l'occupation israélienne des terres palestiniennes a été un facteur commun à tous les pays arabes".

"Il y a plusieurs crises dans la région, mais la cause palestinienne a été à l'origine de toutes les douleurs", a-t-il dit, ajoutant que la région ne parviendrait pas à obtenir une sécurité et une stabilité réelles sans un règlement basé sur la solution à deux Etats.

"Il y a des divergences arabes sur certaines normes liées à l'établissement de la paix avec Israël", a déclaré M. Aboul-Ghei, soulignant que "tous les Arabes sont déterminés à soutenir les revendications et les droits des Palestiniens tels qu'ils ont été rédigés par la partie palestinienne, ce qui est une question fondamentale qui ne peut être ni ignorée ni sous-estimée".

Pendant des décennies, la plupart des pays arabes ont boycotté Israël, insistant sur le fait qu'ils n'établiraient des relations normales avec l'Etat hébreu qu'après le règlement du conflit entre Palestiniens et Israéliens.

Cependant, les Emirats arabes unis ont accepté de normaliser leurs relations avec Israël en août, alors que Bahreïn a pris la même décision vendredi dernier.

La cérémonie de signature de l'accord entre les Emirats arabes unis et Israël, qui aura lieu le 15 septembre à Washington, est "un jour sombre dans l'histoire de la nation arabe et de la Ligue arabe", a de son côté déclaré lundi le Premier ministre palestinien Mohammad Shtayyeh.

 
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La fin de l'occupation israélienne de la Palestine est la condition fondamentale de la paix au Moyen-Orient, selon le chef de la Ligue arabe

French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-15 à 01:36

LE CAIRE, 14 septembre (Xinhua) -- Le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit, a souligné lundi que les récents développements régionaux n'auraient pas d'impact sur le consensus arabe au sujet du caractère inéluctable de la fin de l'occupation israélienne des territoires palestiniens comme condition essentielle pour parvenir à une justice et à une paix globales au Moyen-Orient.

Evoquant le destin d'un projet palestinien de condamnation de l'accord de paix entre les Emirats arabes unis et Israël, qui n'a pas permis de dégager un consensus au sein des ministres arabes des Affaires étrangères lors de la réunion de la Ligue arabe de mercredi dernier, M. Aboul-Gheit a rappelé lors d'un point de presse que "l'occupation israélienne des terres palestiniennes a été un facteur commun à tous les pays arabes".

"Il y a plusieurs crises dans la région, mais la cause palestinienne a été à l'origine de toutes les douleurs", a-t-il dit, ajoutant que la région ne parviendrait pas à obtenir une sécurité et une stabilité réelles sans un règlement basé sur la solution à deux Etats.

"Il y a des divergences arabes sur certaines normes liées à l'établissement de la paix avec Israël", a déclaré M. Aboul-Ghei, soulignant que "tous les Arabes sont déterminés à soutenir les revendications et les droits des Palestiniens tels qu'ils ont été rédigés par la partie palestinienne, ce qui est une question fondamentale qui ne peut être ni ignorée ni sous-estimée".

Pendant des décennies, la plupart des pays arabes ont boycotté Israël, insistant sur le fait qu'ils n'établiraient des relations normales avec l'Etat hébreu qu'après le règlement du conflit entre Palestiniens et Israéliens.

Cependant, les Emirats arabes unis ont accepté de normaliser leurs relations avec Israël en août, alors que Bahreïn a pris la même décision vendredi dernier.

La cérémonie de signature de l'accord entre les Emirats arabes unis et Israël, qui aura lieu le 15 septembre à Washington, est "un jour sombre dans l'histoire de la nation arabe et de la Ligue arabe", a de son côté déclaré lundi le Premier ministre palestinien Mohammad Shtayyeh.

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