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Les parties concernées réaffirment leur engagement en faveur de l'accord nucléaire iranien malgré les défis

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-02 à 10:30

VIENNE, 1er septembre (Xinhua) -- Les parties concernées ont réaffirmé mardi à Vienne leur engagement à préserver et à mettre en œuvre le Plan d'action global conjoint (PAGC), communément appelé "accord nucléaire iranien".

La secrétaire générale du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), Helga Schmid, qui a présidé une réunion de la commission mixte du PAGC, a tweeté que les participants à la réunion étaient "unis dans leur détermination à préserver l'accord avec l'Iran et à trouver un moyen d'en garantir la pleine mise en œuvre malgré les défis actuels".

Tous les participants, y compris les délégués de la Chine, de la France, de l'Allemagne, de la Russie, du Royaume-Uni et de l'Iran, ont réaffirmé l'importance de préserver l'accord, reconnaissant qu'il "constitue un élément clé de l'architecture mondiale de non-prolifération nucléaire, telle qu'approuvée par la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies", selon un communiqué publié mardi sur le site web du SEAE.

Les délégués ont rappelé que les Etats-Unis ont annoncé unilatéralement leur retrait du PAGC le 8 mai 2018 et qu'ils n'ont participé à aucune activité liée au PAGC par la suite, toujours selon le communiqué.

"Les Etats-Unis, en tant que pays s'étant retiré du PAGC, n'ont pas la base légale ou le statut juridique pour enclencher un retour en arrière", a déclaré Fu Cong, directeur général du département du contrôle des armements du ministère chinois des Affaires étrangères, à la presse après la réunion.

"Cette position a été reprise par la majorité de la communauté internationale, comme l'a montré le vote du Conseil de sécurité, et cette dynamique doit être maintenue", a-t-il ajouté.

M. Fu a appelé la communauté internationale à continuer à se tenir du bon côté de l'histoire, en sauvegardant le multilatéralisme et en maintenant l'autorité du PAGC ainsi que de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

La Chine espère que toutes les parties résoudront leurs divergences en termes de mise en œuvre de l'accord par le dialogue et la consultation dans le cadre de la commission mixte du PAGC, et rétabliront l'équilibre des droits et obligations dans le cadre de cet accord, a-t-il noté.

La Chine se félicite du consensus atteint entre l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur l'autorisation d'accès des inspecteurs de l'AIEA à deux sites, et a exhorté toutes les parties concernées à contribuer à la mise en œuvre de l'accord, a ajouté M. Fu.

Etant donné que le PAGC ne peut pas résoudre toutes les questions de sécurité régionale, tout en maintenant son efficacité et son autorité, la Chine soutient la mise en place d'une autre plateforme de dialogue en plus du PAGC pour atteindre un nouveau consensus sur le maintien de la paix et de la stabilité régionales, a-t-il annoncé.

Les participants à la réunion ont également réitéré l'importance des projets de non-prolifération nucléaire, en particulier le projet de modernisation du réacteur d'Arak et le projet d'isotopes stables à Fordo, tous deux situés en Iran, a souligné le SEAE.

 
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Les parties concernées réaffirment leur engagement en faveur de l'accord nucléaire iranien malgré les défis

French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-02 à 10:30

VIENNE, 1er septembre (Xinhua) -- Les parties concernées ont réaffirmé mardi à Vienne leur engagement à préserver et à mettre en œuvre le Plan d'action global conjoint (PAGC), communément appelé "accord nucléaire iranien".

La secrétaire générale du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), Helga Schmid, qui a présidé une réunion de la commission mixte du PAGC, a tweeté que les participants à la réunion étaient "unis dans leur détermination à préserver l'accord avec l'Iran et à trouver un moyen d'en garantir la pleine mise en œuvre malgré les défis actuels".

Tous les participants, y compris les délégués de la Chine, de la France, de l'Allemagne, de la Russie, du Royaume-Uni et de l'Iran, ont réaffirmé l'importance de préserver l'accord, reconnaissant qu'il "constitue un élément clé de l'architecture mondiale de non-prolifération nucléaire, telle qu'approuvée par la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies", selon un communiqué publié mardi sur le site web du SEAE.

Les délégués ont rappelé que les Etats-Unis ont annoncé unilatéralement leur retrait du PAGC le 8 mai 2018 et qu'ils n'ont participé à aucune activité liée au PAGC par la suite, toujours selon le communiqué.

"Les Etats-Unis, en tant que pays s'étant retiré du PAGC, n'ont pas la base légale ou le statut juridique pour enclencher un retour en arrière", a déclaré Fu Cong, directeur général du département du contrôle des armements du ministère chinois des Affaires étrangères, à la presse après la réunion.

"Cette position a été reprise par la majorité de la communauté internationale, comme l'a montré le vote du Conseil de sécurité, et cette dynamique doit être maintenue", a-t-il ajouté.

M. Fu a appelé la communauté internationale à continuer à se tenir du bon côté de l'histoire, en sauvegardant le multilatéralisme et en maintenant l'autorité du PAGC ainsi que de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

La Chine espère que toutes les parties résoudront leurs divergences en termes de mise en œuvre de l'accord par le dialogue et la consultation dans le cadre de la commission mixte du PAGC, et rétabliront l'équilibre des droits et obligations dans le cadre de cet accord, a-t-il noté.

La Chine se félicite du consensus atteint entre l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur l'autorisation d'accès des inspecteurs de l'AIEA à deux sites, et a exhorté toutes les parties concernées à contribuer à la mise en œuvre de l'accord, a ajouté M. Fu.

Etant donné que le PAGC ne peut pas résoudre toutes les questions de sécurité régionale, tout en maintenant son efficacité et son autorité, la Chine soutient la mise en place d'une autre plateforme de dialogue en plus du PAGC pour atteindre un nouveau consensus sur le maintien de la paix et de la stabilité régionales, a-t-il annoncé.

Les participants à la réunion ont également réitéré l'importance des projets de non-prolifération nucléaire, en particulier le projet de modernisation du réacteur d'Arak et le projet d'isotopes stables à Fordo, tous deux situés en Iran, a souligné le SEAE.

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