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Affaire Ghosn : le parquet de Tokyo émet un nouveau mandat d'arrêt contre l'ex-patron de Nissan

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-01-30 à 22:05

TOKYO, 30 janvier (Xinhua) -- Le parquet de Tokyo a émis un nouveau mandat d'arrêt contre l'ancien patron de Nissan Motor Co., Carlos Ghosn, pour violation de la loi japonaise sur l'immigration quand il a fui le Japon alors qu'il avait été libéré sous caution, ont révélé jeudi des sources proches du dossier.

M. Ghosn, qui détient les nationalités brésilienne, française et libanaise, a enfreint sa liberté conditionnelle et fui le Japon pour se rendre au Liban via la Turquie, afin d'échapper à ce qu'il a qualifié de "système judiciaire japonais partial".

M. Ghosn a fui le Japon pour le Liban en violant les conditions de sa libération dans des circonstances spectaculaires, certains médias affirmant qu'il se serait caché dans une caisse conçue pour transporter du matériel musical afin d'embarquer à bord d'un jet privé à l'aéroport international du Kansai, dans la préfecture d'Osaka.

Le parquet et la police tokyoïtes tentent toujours de déterminer exactement comment M. Ghosn est parvenu à financer et mener à bien son évasion coûteuse alors que les conditions de sa liberté sous caution étaient très strictes.

La ministre japonaise de la Justice, Masako Mori, a affirmé à plusieurs reprises que l'ancien magnat de l'automobile, âgé de 65 ans, avait quitté le pays illégalement.

Le Japon et le Liban ne disposent d'aucun traité d'extradition, ce qui signifie que M. Ghosn, qui a été arrêté le 19 novembre 2018 et est accusé d'avoir minimisé sa rémunération dans les rapports sur les valeurs mobilières de Nissan et d'avoir détourné les fonds de l'entreprise, ne peut pas être remis à la justice japonaise pour être jugé sans l'accord préalable du Liban.

 
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Affaire Ghosn : le parquet de Tokyo émet un nouveau mandat d'arrêt contre l'ex-patron de Nissan

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TOKYO, 30 janvier (Xinhua) -- Le parquet de Tokyo a émis un nouveau mandat d'arrêt contre l'ancien patron de Nissan Motor Co., Carlos Ghosn, pour violation de la loi japonaise sur l'immigration quand il a fui le Japon alors qu'il avait été libéré sous caution, ont révélé jeudi des sources proches du dossier.

M. Ghosn, qui détient les nationalités brésilienne, française et libanaise, a enfreint sa liberté conditionnelle et fui le Japon pour se rendre au Liban via la Turquie, afin d'échapper à ce qu'il a qualifié de "système judiciaire japonais partial".

M. Ghosn a fui le Japon pour le Liban en violant les conditions de sa libération dans des circonstances spectaculaires, certains médias affirmant qu'il se serait caché dans une caisse conçue pour transporter du matériel musical afin d'embarquer à bord d'un jet privé à l'aéroport international du Kansai, dans la préfecture d'Osaka.

Le parquet et la police tokyoïtes tentent toujours de déterminer exactement comment M. Ghosn est parvenu à financer et mener à bien son évasion coûteuse alors que les conditions de sa liberté sous caution étaient très strictes.

La ministre japonaise de la Justice, Masako Mori, a affirmé à plusieurs reprises que l'ancien magnat de l'automobile, âgé de 65 ans, avait quitté le pays illégalement.

Le Japon et le Liban ne disposent d'aucun traité d'extradition, ce qui signifie que M. Ghosn, qui a été arrêté le 19 novembre 2018 et est accusé d'avoir minimisé sa rémunération dans les rapports sur les valeurs mobilières de Nissan et d'avoir détourné les fonds de l'entreprise, ne peut pas être remis à la justice japonaise pour être jugé sans l'accord préalable du Liban.

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