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Le président Aoun estime que le Liban vit "la pire crise économique, financière et sociale" de son histoire

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-01-14 à 21:05

BEYROUTH, 14 janvier (Xinhua) -- Le président libanais Michel Aoun a estimé mardi que son pays vivait "la pire crise économique, financière et sociale" de son histoire, a rapporté le site du quotidien L'Orient-Le Jour.

"Les crises économiques dans le monde ont eu un impact négatif sur notre économie. Les guerres dans des pays voisins ont fermé des axes vitaux pour les produits d'exportation libanais, ce qui a eu un impact sur nos secteurs commerciaux, industriels et agricoles, sans oublier le flot d'un grand nombre de réfugiés syriens", a-t-il dit devant le corps diplomatique étranger réuni au palais présidentiel de Baabda.

Aux yeux de M. Aoun, toutes ces crises ont engendré une hausse de la criminalité à des niveaux jamais atteints au Liban.

"Je n'ai pas ménagé mes efforts pour m'attaquer aux problèmes économiques, mais cela n'a pas donné les résultats espérés, car la situation était particulièrement critique et les obstacles nombreux", s'est-il désolé.

Cette pression économique "a conduit les Libanais à descendre dans la rue pour exiger des solutions légitimes face aux difficultés de la vie et demander la fin de la corruption", a noté Michel Aoun.

Le Liban est frappé depuis trois mois par des manifestations dans tout le pays réclamant le changement d'un système politique qui a conduit à l'appauvrissement de ses habitants et à la détérioration de la situation économique et financière du Pays du Cèdre.

 
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Le président Aoun estime que le Liban vit "la pire crise économique, financière et sociale" de son histoire

French.xinhuanet.com | Publié le 2020-01-14 à 21:05

BEYROUTH, 14 janvier (Xinhua) -- Le président libanais Michel Aoun a estimé mardi que son pays vivait "la pire crise économique, financière et sociale" de son histoire, a rapporté le site du quotidien L'Orient-Le Jour.

"Les crises économiques dans le monde ont eu un impact négatif sur notre économie. Les guerres dans des pays voisins ont fermé des axes vitaux pour les produits d'exportation libanais, ce qui a eu un impact sur nos secteurs commerciaux, industriels et agricoles, sans oublier le flot d'un grand nombre de réfugiés syriens", a-t-il dit devant le corps diplomatique étranger réuni au palais présidentiel de Baabda.

Aux yeux de M. Aoun, toutes ces crises ont engendré une hausse de la criminalité à des niveaux jamais atteints au Liban.

"Je n'ai pas ménagé mes efforts pour m'attaquer aux problèmes économiques, mais cela n'a pas donné les résultats espérés, car la situation était particulièrement critique et les obstacles nombreux", s'est-il désolé.

Cette pression économique "a conduit les Libanais à descendre dans la rue pour exiger des solutions légitimes face aux difficultés de la vie et demander la fin de la corruption", a noté Michel Aoun.

Le Liban est frappé depuis trois mois par des manifestations dans tout le pays réclamant le changement d'un système politique qui a conduit à l'appauvrissement de ses habitants et à la détérioration de la situation économique et financière du Pays du Cèdre.

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