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Un journaliste turc rejette les fausses informations occidentales sur la région chinoise du Xinjiang (INTERVIEW)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-08-11 à 22:51

ISTANBUL, 11 août (Xinhua) -- Au cours de sa première visite dans la région autonome ouïghoure chinoise du Xinjiang le mois dernier, Tunc Akkoc, un journaliste turc, a vu un Xinjiang différent de celui dont on parle dans les médias occidentaux.

"Ce que j'ai vu là-bas est à l'opposé des informations publiées par les médias occidentaux", a confié à Xinhua le directeur général du journal turc Aydinlik dans une interview, citant les articles dans la presse occidentale qui affirment que les Ouïghours sont "muselés" dans les centres d'éducation et de formation professionnelles et que les groupes ethniques subissent une "répression".

Pendant son séjour de neuf jours à partir du 14 juillet au Xinjiang, M. Akkoc et plusieurs journalistes d'autres pays ont visité trois villes dans la région, dont le chef-lieu régional Urumqi. Pendant leur visite dans deux centres d'éducation et de formation professionnelles à Hotan et à Aksu, il a eu l'occasion de se déplacer librement et de parler avec environ 30 apprentis.

D'après M. Akkoc, les lieux qu'il a visité sont "ornés par la culture ouïghoure" et il "n'a vu aucune pression".

"De la musique ouïghoure est jouée dans les rues", a-t-il justifié, précisant que "les habitants parlent la langue ouïghoure".

Pendant son séjour au Xinjiang, le journaliste turc et ses collègues ont beaucoup voyagé et ont eu l'occasion de visiter des usines, des hôpitaux et des marchés. Ils ont marché seuls dans les rues, librement, sans être accompagnés.

A ses yeux, les habitants jouissent "de vraies activités sociales". "Nous avons vu beaucoup de gens jouer d'instruments de musique et nous avons vu des gens danser dans la rue", a-t-il salué, notant que des centaines de personnes fréquentent les marchés de nuit avec leur famille après le travail.

Il a également ressenti "un certain calme" qui prévaut dans les endroits où il s'est rendu, affirmant qu'"il n'y a pas de troubles majeurs dans les lieux publics et la paix domine".

"Le gouvernement central chinois se concentre sur la région autonome ouïghoure du Xinjiang", a-t-il déclaré, expliquant qu'il a eu "la possibilité d'obtenir des informations sur de nouveaux projets. Un processus de développement à grande échelle est en cours."

Evoquant "une grande modernisation" dans les centres de formation, le journaliste a noté que ces centres "mettent l'accent sur la loi".

Selon les apprentis, ils apprennent ce qu'est la loi, ce qu'est un crime et ce qui n'est pas un crime. Les centres soulignent également l'importance de la science en utilisant les méthodes scientifiques dans tous les domaines, lui ont-ils expliqué.

"Tout le monde apprend un métier", a poursuivi M. Akkoc, ajoutant que "ces centres sont d'énormes réserves pour l'emploi et le taux de chômage a chuté de façon spectaculaire par rapport à il y a trois ans. Ces centres enseignent près de 20 métiers".

 
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Un journaliste turc rejette les fausses informations occidentales sur la région chinoise du Xinjiang (INTERVIEW)

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ISTANBUL, 11 août (Xinhua) -- Au cours de sa première visite dans la région autonome ouïghoure chinoise du Xinjiang le mois dernier, Tunc Akkoc, un journaliste turc, a vu un Xinjiang différent de celui dont on parle dans les médias occidentaux.

"Ce que j'ai vu là-bas est à l'opposé des informations publiées par les médias occidentaux", a confié à Xinhua le directeur général du journal turc Aydinlik dans une interview, citant les articles dans la presse occidentale qui affirment que les Ouïghours sont "muselés" dans les centres d'éducation et de formation professionnelles et que les groupes ethniques subissent une "répression".

Pendant son séjour de neuf jours à partir du 14 juillet au Xinjiang, M. Akkoc et plusieurs journalistes d'autres pays ont visité trois villes dans la région, dont le chef-lieu régional Urumqi. Pendant leur visite dans deux centres d'éducation et de formation professionnelles à Hotan et à Aksu, il a eu l'occasion de se déplacer librement et de parler avec environ 30 apprentis.

D'après M. Akkoc, les lieux qu'il a visité sont "ornés par la culture ouïghoure" et il "n'a vu aucune pression".

"De la musique ouïghoure est jouée dans les rues", a-t-il justifié, précisant que "les habitants parlent la langue ouïghoure".

Pendant son séjour au Xinjiang, le journaliste turc et ses collègues ont beaucoup voyagé et ont eu l'occasion de visiter des usines, des hôpitaux et des marchés. Ils ont marché seuls dans les rues, librement, sans être accompagnés.

A ses yeux, les habitants jouissent "de vraies activités sociales". "Nous avons vu beaucoup de gens jouer d'instruments de musique et nous avons vu des gens danser dans la rue", a-t-il salué, notant que des centaines de personnes fréquentent les marchés de nuit avec leur famille après le travail.

Il a également ressenti "un certain calme" qui prévaut dans les endroits où il s'est rendu, affirmant qu'"il n'y a pas de troubles majeurs dans les lieux publics et la paix domine".

"Le gouvernement central chinois se concentre sur la région autonome ouïghoure du Xinjiang", a-t-il déclaré, expliquant qu'il a eu "la possibilité d'obtenir des informations sur de nouveaux projets. Un processus de développement à grande échelle est en cours."

Evoquant "une grande modernisation" dans les centres de formation, le journaliste a noté que ces centres "mettent l'accent sur la loi".

Selon les apprentis, ils apprennent ce qu'est la loi, ce qu'est un crime et ce qui n'est pas un crime. Les centres soulignent également l'importance de la science en utilisant les méthodes scientifiques dans tous les domaines, lui ont-ils expliqué.

"Tout le monde apprend un métier", a poursuivi M. Akkoc, ajoutant que "ces centres sont d'énormes réserves pour l'emploi et le taux de chômage a chuté de façon spectaculaire par rapport à il y a trois ans. Ces centres enseignent près de 20 métiers".

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