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Coupe du monde de football : la France rêve d'un nouveau titre mondial (AVANT-PAPIER)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-07-10 à 18:40

PARIS, 10 juillet (Xinhua) -- Alors que les Bleus sont les favoris de la demi-finale de coupe du monde de football qui les opposera à leurs voisins et amis belges mardi soir, à Saint-Pétersbourg, l'effervescence règne dans l'Hexagone où, 20 ans après le premier titre international, on se prend déjà à rêver d'un nouveau trophée. Mais pour cela, l'équipe de France va devoir venir à bout de Diables rouges offensifs et en pleine confiance.

Le football a ceci de particulier - et de magique - qu'il fédère au-delà de l'intérêt sportif qu'il suscite. Chaque grande compétition internationale, a fortiori la coupe du monde, réveille le sentiment patriotique et les passions dans la population qui se rassemble dans une ferveur collective autour des symboles de la nation.

La victoire en 1998 de l'équipe de Didier Deschamps, Zinedine Zidane, Thierry Henry, Lilian Thuram, et leurs coéquipers par 3 à 0 face au mythique Brésil a laissé un souvenir impérissable à tous les Français qui l'ont vécue. Chacun se rappelle avec émotion ces 3 buts et le déferlement de liesse des Parisiens sur les Champs Elysées. Des images qui ont fait le tour du monde, réveillé la fierté nationale et redoré le blason du pays à l'étranger.

Dans l'Hexagone, 1998 est ainsi quasiment devenu un mythe, tant et si bien que même les jeunes générations qui n'y ont pas assisté revendiquent cette victoire et en ont la nostalgie.

Ainsi mise en perspective, la coupe du monde 2018 résonne donc pour la France comme une compétition chargée d'attentes. Les Bleus, après des débuts poussifs, ont séduit leur public en venant à bout de l'équipe d'Argentine de Lionel Messi au terme d'un match spectaculaire qui les a propulsés en quarts de finale.

A quelques heures de la partie décisive qui l'attend mardi soir, l'équipe de France sait qu'elle n'a pas le droit à l'erreur si elle veut à nouveau réaliser le rêve de toute une Nation et accéder à la finale qui se déroulera dimanche face au vainqueur du match Croatie-Angleterre.

Le président français sera dans les tribunes pour soutenir l'équipe nationale en compagnie de deux anciennes gloires du ballon rond, Jean-Pierre Papin (ancien buteur de l'Olympique de Marseille) et l'ex-entraîneur de l'AJ Auxerre Guy Roux, de l'écrivain Olivier Guez ainsi que d'un jeune garçon rencontré il y a un an lors d'un déplacement du président Macron sur une base de loisirs dans les Yvelines, a indiqué lundi l'Elysée.

Le roi de Belgique est lui aussi attendu à Saint-Pétersbourg.

Preuve s'il en fallait que ce France-Belgique dépasse largement les limites du sport, les Premiers ministres de deux pays se sont exprimés dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD) voilà deux jours. Edouard Philippe et Charles Michel ont tous deux insisté sur le lien fort qui unit leurs deux nations et ont même évoqué la lutte anti-terroriste qu'ils mènent côte à côte.

La Belgique, "c'est plus qu'un voisin, un peu plus qu'un ami, même", a ainsi déclaré le chef du gouvernement français qui parie sur une victoire des Bleus sur le score de 3 à 1. "Nous avons davantage qu'une frontière en commun : une histoire, une culture", a-t-il ajouté.

Son homologue belge a quant à lui exprimé la fierté de son "petit pays" d'avoir "cette grande équipe qui fait évoluer beaucoup de talents individuels mais joue collectif" et a réussi à éliminer le Brésil en quarts de finale.

"Flamands, Wallons (...) quelles que soient nos origines, dans un pays aussi divers que la Belgique, nous allons soutenir les Diables rouges", a insisté Charles Michel.

Face à la presse, le gardien Hugo Lloris, capitaine de l'équipe de France, a estimé que les Bleus avaient "l'opportunité de marquer l'histoire de l'équipe de France". Et d'évoquer son compatriote Thierry Henry, héros de l'équipe de 1998 et meilleur buteur de l'histoire des Bleus, devenu entraîneur adjoint des Diables rouges, dont le coeur sera forcément "partagé", a-t-il glissé.

Mais avant d'accrocher une seconde étoile sur son maillot, la France doit passer le cap fatidique des demi-finales. Et face à la Belgique, meilleure attaque de ce Mondial, rien n'est joué d'avance.

C'est à cette condition qu'ils pourront espérer rééditer l'exploit de 1998. Mais l'histoire ne se répète jamais et une demi-finale réserve souvent des surprises. Le match entre les Bleus et les Diables rouges s'annonce quoi qu'il en soit haut en couleurs. Tout le pays retient son souffle.

 
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Coupe du monde de football : la France rêve d'un nouveau titre mondial (AVANT-PAPIER)

French.xinhuanet.com | Publié le 2018-07-10 à 18:40

PARIS, 10 juillet (Xinhua) -- Alors que les Bleus sont les favoris de la demi-finale de coupe du monde de football qui les opposera à leurs voisins et amis belges mardi soir, à Saint-Pétersbourg, l'effervescence règne dans l'Hexagone où, 20 ans après le premier titre international, on se prend déjà à rêver d'un nouveau trophée. Mais pour cela, l'équipe de France va devoir venir à bout de Diables rouges offensifs et en pleine confiance.

Le football a ceci de particulier - et de magique - qu'il fédère au-delà de l'intérêt sportif qu'il suscite. Chaque grande compétition internationale, a fortiori la coupe du monde, réveille le sentiment patriotique et les passions dans la population qui se rassemble dans une ferveur collective autour des symboles de la nation.

La victoire en 1998 de l'équipe de Didier Deschamps, Zinedine Zidane, Thierry Henry, Lilian Thuram, et leurs coéquipers par 3 à 0 face au mythique Brésil a laissé un souvenir impérissable à tous les Français qui l'ont vécue. Chacun se rappelle avec émotion ces 3 buts et le déferlement de liesse des Parisiens sur les Champs Elysées. Des images qui ont fait le tour du monde, réveillé la fierté nationale et redoré le blason du pays à l'étranger.

Dans l'Hexagone, 1998 est ainsi quasiment devenu un mythe, tant et si bien que même les jeunes générations qui n'y ont pas assisté revendiquent cette victoire et en ont la nostalgie.

Ainsi mise en perspective, la coupe du monde 2018 résonne donc pour la France comme une compétition chargée d'attentes. Les Bleus, après des débuts poussifs, ont séduit leur public en venant à bout de l'équipe d'Argentine de Lionel Messi au terme d'un match spectaculaire qui les a propulsés en quarts de finale.

A quelques heures de la partie décisive qui l'attend mardi soir, l'équipe de France sait qu'elle n'a pas le droit à l'erreur si elle veut à nouveau réaliser le rêve de toute une Nation et accéder à la finale qui se déroulera dimanche face au vainqueur du match Croatie-Angleterre.

Le président français sera dans les tribunes pour soutenir l'équipe nationale en compagnie de deux anciennes gloires du ballon rond, Jean-Pierre Papin (ancien buteur de l'Olympique de Marseille) et l'ex-entraîneur de l'AJ Auxerre Guy Roux, de l'écrivain Olivier Guez ainsi que d'un jeune garçon rencontré il y a un an lors d'un déplacement du président Macron sur une base de loisirs dans les Yvelines, a indiqué lundi l'Elysée.

Le roi de Belgique est lui aussi attendu à Saint-Pétersbourg.

Preuve s'il en fallait que ce France-Belgique dépasse largement les limites du sport, les Premiers ministres de deux pays se sont exprimés dans les colonnes du Journal du Dimanche (JDD) voilà deux jours. Edouard Philippe et Charles Michel ont tous deux insisté sur le lien fort qui unit leurs deux nations et ont même évoqué la lutte anti-terroriste qu'ils mènent côte à côte.

La Belgique, "c'est plus qu'un voisin, un peu plus qu'un ami, même", a ainsi déclaré le chef du gouvernement français qui parie sur une victoire des Bleus sur le score de 3 à 1. "Nous avons davantage qu'une frontière en commun : une histoire, une culture", a-t-il ajouté.

Son homologue belge a quant à lui exprimé la fierté de son "petit pays" d'avoir "cette grande équipe qui fait évoluer beaucoup de talents individuels mais joue collectif" et a réussi à éliminer le Brésil en quarts de finale.

"Flamands, Wallons (...) quelles que soient nos origines, dans un pays aussi divers que la Belgique, nous allons soutenir les Diables rouges", a insisté Charles Michel.

Face à la presse, le gardien Hugo Lloris, capitaine de l'équipe de France, a estimé que les Bleus avaient "l'opportunité de marquer l'histoire de l'équipe de France". Et d'évoquer son compatriote Thierry Henry, héros de l'équipe de 1998 et meilleur buteur de l'histoire des Bleus, devenu entraîneur adjoint des Diables rouges, dont le coeur sera forcément "partagé", a-t-il glissé.

Mais avant d'accrocher une seconde étoile sur son maillot, la France doit passer le cap fatidique des demi-finales. Et face à la Belgique, meilleure attaque de ce Mondial, rien n'est joué d'avance.

C'est à cette condition qu'ils pourront espérer rééditer l'exploit de 1998. Mais l'histoire ne se répète jamais et une demi-finale réserve souvent des surprises. Le match entre les Bleus et les Diables rouges s'annonce quoi qu'il en soit haut en couleurs. Tout le pays retient son souffle.

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