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La Chine luttera contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme dans les secteurs non financiers

Publié le 2017-09-30 à 20:55 | french.xinhuanet.com

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BEIJING, 30 septembre (Xinhua) -- La Chine étendra sa lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme dans les secteurs non financiers, a annoncé la banque centrale.

"Les activités liées au blanchiment d'argent et au financement du terrorisme se propagent progressivement dans certains secteurs non financiers", a indiqué vendredi la Banque populaire de Chine dans un communiqué, notant les risques dans ces secteurs, tels que les services intermédiaires immobiliers et la vente de bijoux.

La banque a déjà commencé la surveillance et l'analyse dans certains secteurs et travaillera avec les départements gouvernementaux concernés sur les règles en matière de lutte contre le blanchiment d'argent pour les industries non financières.

Depuis l'entrée en vigueur en 2007 de la loi contre le blanchiment d'argent du pays, le contrôle s'est amélioré, couvrant presque tous les secteurs financiers, tels que les opérations bancaires, les valeurs mobilières, l'assurance, les institutions de paiement non bancaires, ainsi que les institutions de compensation de carte bancaire.

Selon une ligne directrice du gouvernement dévoilée plus tôt cette semaine, la Chine coordonnera la supervision afin de lutter contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme ainsi que l'évasion fiscale.

D'ici 2020, la Chine doit être capable de prévenir et contrôler efficacement le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et l'évasion fiscale en améliorant ses lois et ses règlements et en coordonnant le travail de différents départements gouvernementaux, indique le document.

La banque centrale a également rejeté les préoccupations en ce qui concerne le renforcement du contrôle gouvernemental sur le flux anormal de capitaux transfrontaliers, déclarant que la surveillance ne perturberait pas l'usage normal et légal des capitaux transfrontaliers.

Le travail de surveillance sera réalisé de manière privée et ne nécessitera pas d'informations supplémentaires des citoyens et des entreprises, a ajouté la banque.

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