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Burkina / Attaque de la MACA : 10 ans de prison ferme pour "le cerveau" et ses deux complices

French.xinhuanet.com   2017-01-19 17:12:40      

OUAGADOUGOU, 19 janvier (Xinhua) -- Le caporal Madi Ouédraogo, cerveau du projet de tentative de libération des généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé de la Maison d'arrêt et de correction de l'armée (MACA) à Ouagadougou, a été condamné par la justice burkinabè, mercredi dans la nuit, à 10 ans de prison ferme.

Jugé avec 28 autres personnes dont deux civils, Madi Ouédraogo qui comparaissait pour association de malfaiteurs, détention illégale d'armes et munitions de guerre, a vu la requalification des faits en complot militaire, a annoncé l'Agence d'information du Burkina (AIB).

Dix autres personnes dont des caporaux, des soldats de 1ère et de 2e classe ont écopé de dix ans de prison ferme chacun. Deux personnes ont également été condamnées à six mois de prison ferme chacune, tandis que six autres ont été déclarées non coupables pour infraction non constituée.

Quatre militaires poursuivis au départ pour des faits d'association de malfaiteurs et plus tard pour complot militaire, ont par ailleurs été déclarés non coupables au bénéfice du doute.

Ces militaires appartenaient tous à l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), la garde prétorienne du président déchu, Blaise Compaoré. En septembre 2015, les éléments de la RSP ont organisé un coup d'Etat manqué pour tenter de renverser le gouvernement de transition, et les cerveaux du coup d'Etat avorté ont été ensuite incarcérés.

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Burkina / Attaque de la MACA : 10 ans de prison ferme pour "le cerveau" et ses deux complices

Publié le 2017-01-19 à 17:12 | french.xinhuanet.com

OUAGADOUGOU, 19 janvier (Xinhua) -- Le caporal Madi Ouédraogo, cerveau du projet de tentative de libération des généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé de la Maison d'arrêt et de correction de l'armée (MACA) à Ouagadougou, a été condamné par la justice burkinabè, mercredi dans la nuit, à 10 ans de prison ferme.

Jugé avec 28 autres personnes dont deux civils, Madi Ouédraogo qui comparaissait pour association de malfaiteurs, détention illégale d'armes et munitions de guerre, a vu la requalification des faits en complot militaire, a annoncé l'Agence d'information du Burkina (AIB).

Dix autres personnes dont des caporaux, des soldats de 1ère et de 2e classe ont écopé de dix ans de prison ferme chacun. Deux personnes ont également été condamnées à six mois de prison ferme chacune, tandis que six autres ont été déclarées non coupables pour infraction non constituée.

Quatre militaires poursuivis au départ pour des faits d'association de malfaiteurs et plus tard pour complot militaire, ont par ailleurs été déclarés non coupables au bénéfice du doute.

Ces militaires appartenaient tous à l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), la garde prétorienne du président déchu, Blaise Compaoré. En septembre 2015, les éléments de la RSP ont organisé un coup d'Etat manqué pour tenter de renverser le gouvernement de transition, et les cerveaux du coup d'Etat avorté ont été ensuite incarcérés.

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