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Football : le Cameroun vire son coach allemand Volker Finke et nomme deux techniciens nationaux (officiel)

French.xinhuanet.com   2015-10-31 02:53:07      

YAOUNDE, 30 octobre (Xinhua) -- Une décision du président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) Sidiki Tombi à Roko a limogé vendredi l'Allemand Volker Finke comme entraîneur-sélectionneur des Lions Indomptables, l'équipe nationale de football, remplacé par les Camerounais Alexandre Belinga et Bonaventure Djonkep, ses adjoints.

Nommé le 22 mai 2013, en remplacement du Camerounais Jean-Paul Akono, qui avait remporté avec l'équipe nationale espoir les Jeux olympiques de 2000 de Sydney (Australie), le technicien allemand a passé deux ans à la tête des Lions Indomptables, sans gloire, avec pour seul palmarès la qualification à la Coupe du monde de 2014 au Brésil et de la Coupe d'Afrique des nations de 2015 en Guinée équatoriale.

A ces deux compétitions phares du football africain et mondial, le Cameroun avait été éliminé dès le premier tour, sur fond de tensions au sein de son effectif, pourtant composé de joueurs talentueux, évoluant pour la plupart dans de grands clubs européens. C'est le cas de Samuel Eto'o Fils, absent de la CAN équato-guinéenne, quadruple Ballon d'or africain.

Pour ces mauvaises performances, de nombreuses voix s'étaient élevées tour à tour pour réclamer le départ du sélectionneur. Parmi elles, le "vieux Lion" Roger Milla, grand artisan de la brillante articipation de la sélection camerounaise à la Coupe du monde de 1990 en Italie, où celle-ci avait fait sensation en devenant la première ation africaine à jouer les quarts de finale de cette compétition.

Une des nations les plus capées d'Afrique, le Cameroun, pays où le football est célébré comme une religion qui fédère une bonne majorité de la population, n'avait plus remporté le moindre titre depuis son dernier sacre à la CAN de 2002 au Mali et n'a cessé de multiplier les changements de coaches.

Entraîneurs de clubs du championnat national, Alexandre Belinga et Bonaventure Djonkep étaient les adjoints de Volker Finke au sein du staff technique de cette formation. Nommés à titre intérimaire avec l'approbation des autorités du pays, dont le ministre des Sports et de l'Education physique, Pierre Ismaël Bidoung Mpkwatt, ils sont respectivement entraîneur-sélectionneur et entraîneur adjoint.

C'est l'une des premières grandes décisions de Sidiki Tombi à Roko, élu par une sorte de plébiscite fin septembre à la présidence de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), après seize mois d'administration provisoire confiée par la Fédération internationale de football association (FIFA) à une équipe dirigée par l'ancien ministre et professeur d'université Joseph Owona.

Il s'agit d'un processus aussi tumultueux que la réélection controversée en juin 2013 de Mohamed Iya, finalement mis sous les verrous suite à des accusations de détournement de fonds publics à la Société de développement du coton (SODECOTON, à capitaux publics) dont il était directeur général.

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Football : le Cameroun vire son coach allemand Volker Finke et nomme deux techniciens nationaux (officiel)

Publié le 2015-10-31 à 02:53 | french.xinhuanet.com

YAOUNDE, 30 octobre (Xinhua) -- Une décision du président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) Sidiki Tombi à Roko a limogé vendredi l'Allemand Volker Finke comme entraîneur-sélectionneur des Lions Indomptables, l'équipe nationale de football, remplacé par les Camerounais Alexandre Belinga et Bonaventure Djonkep, ses adjoints.

Nommé le 22 mai 2013, en remplacement du Camerounais Jean-Paul Akono, qui avait remporté avec l'équipe nationale espoir les Jeux olympiques de 2000 de Sydney (Australie), le technicien allemand a passé deux ans à la tête des Lions Indomptables, sans gloire, avec pour seul palmarès la qualification à la Coupe du monde de 2014 au Brésil et de la Coupe d'Afrique des nations de 2015 en Guinée équatoriale.

A ces deux compétitions phares du football africain et mondial, le Cameroun avait été éliminé dès le premier tour, sur fond de tensions au sein de son effectif, pourtant composé de joueurs talentueux, évoluant pour la plupart dans de grands clubs européens. C'est le cas de Samuel Eto'o Fils, absent de la CAN équato-guinéenne, quadruple Ballon d'or africain.

Pour ces mauvaises performances, de nombreuses voix s'étaient élevées tour à tour pour réclamer le départ du sélectionneur. Parmi elles, le "vieux Lion" Roger Milla, grand artisan de la brillante articipation de la sélection camerounaise à la Coupe du monde de 1990 en Italie, où celle-ci avait fait sensation en devenant la première ation africaine à jouer les quarts de finale de cette compétition.

Une des nations les plus capées d'Afrique, le Cameroun, pays où le football est célébré comme une religion qui fédère une bonne majorité de la population, n'avait plus remporté le moindre titre depuis son dernier sacre à la CAN de 2002 au Mali et n'a cessé de multiplier les changements de coaches.

Entraîneurs de clubs du championnat national, Alexandre Belinga et Bonaventure Djonkep étaient les adjoints de Volker Finke au sein du staff technique de cette formation. Nommés à titre intérimaire avec l'approbation des autorités du pays, dont le ministre des Sports et de l'Education physique, Pierre Ismaël Bidoung Mpkwatt, ils sont respectivement entraîneur-sélectionneur et entraîneur adjoint.

C'est l'une des premières grandes décisions de Sidiki Tombi à Roko, élu par une sorte de plébiscite fin septembre à la présidence de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), après seize mois d'administration provisoire confiée par la Fédération internationale de football association (FIFA) à une équipe dirigée par l'ancien ministre et professeur d'université Joseph Owona.

Il s'agit d'un processus aussi tumultueux que la réélection controversée en juin 2013 de Mohamed Iya, finalement mis sous les verrous suite à des accusations de détournement de fonds publics à la Société de développement du coton (SODECOTON, à capitaux publics) dont il était directeur général.

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